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Obésité abdominale mesure médicale…

Mercredi 30 Mai 2012 à partir de 12:00

Kinésithérapie
 

Rencontre avec Françoise Cardon, kinésithérapeute spécialisée dans les suites de chirurgie plastique reconstructrice et en drainage lymphatique. Elle découvre Redustim fin 2010 qu’elle utilise désormais tous les jours au sein de son cabinet de kinésithérapie situé dans le 16e arrondissement de Paris.


Philippe Goethals : Françoise, vous êtes aujourd’hui kinésithérapeute spécialisée dans la préparation de la peau et la reconstruction du corps, particulièrement auprès des femmes, pouvez-vous nous rappeler votre parcours et votre formation ?

Françoise Cardon : « Après mon BAC D j’ai choisi de rentrer à l’Ecole de kinésithérapie de St Maurice (94). A l’époque la formation était de 3 ans et j’ai obtenu mon diplôme en 1975. Juste à la sortie et après 3 mois de travail dans un centre d’enfants handicapés, j’ai commencé à travailler en libéral et j’ai fait 5 années de kinésithérapie traditionnelle. Ce métier me plaisait mais j’avais envie de travailler principalement auprès des femmes en me concentrant sur leurs besoins. J’ai alors suivi une formation en Urologie et j’ai créé le Service de Rééducation en Uro-gynécologie à Vitryoù j’ai passé 15 ans. Après cette expérience, j’ai décidé de faire une spécialité en drainage lymphatique ce qui m’a conduit à pratiquer cette technique en suite de chirurgie de reconstruction (après mastectomie) et en suite de chirurgie plastique. Bien entendu j’utilise aussi le drainage lymphatique en phlébologie. »

P. G. : Quelle clientèle recevez-vous dans votre cabinet aujourd’hui et pourquoi vient-on vous consulter ?

F. C. : « Ma clientèle est composée à 98% de femmes et la plupart sont âgées de plus de 50 ans. Elles viennent me voir après une chirurgie du cancer du sein, pour un drainage lymphatique des membres inférieurs, pour des problèmes circulatoires, pour une préparation de la peau à la reconstruction (après mammectomie, ...) ou tout simplement pour prendre soin d’elles. Elles me parlent de ce qu’elles ressentent. Beaucoup sont gênées d’avoir pris du poids (pour diverses raisons) et se sentent mal à l’aise. Je les soigne, je les soulage, elles se confient beaucoup.»

P. G. : Ménopause, grossesse, maladie, alimentation déséquilibrée,… parlez-nous de tous ces facteurs qui peuvent être responsables des bouleversements du corps ?

F. C. : « De nombreux facteurs sont responsables d’une transformation du corps et d’une prise de poids qui peut être gênante. La ménopause avec les dérèglements hormonaux qui lui sont liés, la naissance d’un bébé avec la prise de poids lors de la grossesse, une mauvaise hygiène de vie,… mais aussi la prise de certains médicaments, le stress,... La prise de poids est bien souvent une des conséquences et le tour de taille augmente*.
Plus que des kilos en trop, cela peut alors s’avérer dangereux si le tour de taille dépasse un certain seuil. C’est en effet un indicateur clé, une sonnette d’alarme très importante qu’il est important de contrôler régulièrement. En effet beaucoup de femmes ou d’hommes consultent à cause du côté « disgracieux » de leur ventre et en oublient les conséquences sur leur santé. Je le répète à chaque séance. »

P. G. : Par ailleurs, « avoir du ventre » pour une femme n’influe-t-il pas aussi sur la confiance en soi ?

F. C. : « Après avoir traité avec elles leurs problèmes ou leurs maladies, c’est généralement là qu’elles se livrent et me confient que leurs soucis maintenant viennent de leur corps, de son aspect, de leurs formes qu’elles jugent disgracieuses. Elles sont « moralement gênées » si je puis dire par ce ventre. Elles n’osent plus le montrer. Ma clientèle recherche deux choses : des résultats et du confort. Elle est aujourd’hui prête à tout pour s’offrir des moments de détente mais elle exige de l’efficacité ! Par exemple, si elles ont des troubles circulatoires, des oedèmes, des douleurs dues à de la rétention d’eau et à une mauvaise circulation, je leur propose, une fois ces traumatismes réglés, d’essayer Redustim. Et à chaque fois elles adorent et l’adoptent. Mon équation est : Rétention d’eau + douleurs = drainage lymphatique + Redustim. Je fais d’une pierre deux coups : je les soigne et je les chouchoute. »

P. G. : Comment avez-vous connu cette technique ? En quoi ce dispositif médical luttant contre l’obésité abdominale et donc les risques liés au syndrome métabolique vous a-t-il séduit ?

F. C. : « Je l’ai connu par le Dr Philippe Blanchemaison au Salon professionnel Rééduca en 2010. J’étais au départ un peu sceptique car le soin me paraissait bien trop agréable pour avoir en plus des effets bénéfiques sur la santé mais je me suis néanmoins laissé convaincre.
Les résultats sont probants, Redustim est idéal ».

P. G. : Quel protocole proposez-vous ? Quels résultats et témoignages obtenez-vous ?

F. C. : « Comme je le disais, mes clientes recherchent en 1er lieu du confort certes, mais surtout des résultats. Elles sont agréablement surprises quand on leur propose la méthode car il s’agit d’une technique non seulement efficace mais en même temps elles ne souffrent pas. Une fois dans le Redustim l’adage habituel « il faut souffrir pour être belle » disparaît : c’est génial, je les laisse seules dans la pièce profiter de ce moment à elles et elles se décontractent. Il y en a qui souhaitent dormir pendant la séance, d’autres qui viennent avec leur téléphone portable, leurs dossiers et qui travaillent pendant le soin. La plupart se détendent et profitent de ce moment en se disant « enfin un moment de détente dans ce monde de brutes. Moi qui ai testé de nombreuses sortes d’appareils, Redustim à la différence de nombreuses autres techniques, ne sollicite aucun effort : le soin est passif et le patient complètement encadré. Il se laisse porter par les effets imperceptibles des champs magnétiques (contraction musculaire insensible) sans rien subir d’autre que l’effet agréable de la micropression pour drainer les acides libérés ».

P. G. : Que recommandez-vous en résumé à un ou une patient(e) qui cherche à combattre son embonpoint, son tour de taille trop élevé ?

F. C. : « Tout d’abord, aucun appareil ne remplacera la motivation et une bonne hygiène de vie : Manger à sa faim, sans abus, ne pas grignoter entre les repas, faire de l’exercice physique (cela passe par des petits efforts au quotidien, comme de prendre les escaliers au lieu de l’ascenseur) et se faire du bien. Je leur rappelle qu’être bien dans sa tête permet d’être plus à l’aise dans son corps. Pour cela, il faut se faire aider en n’hésitant pas à utiliser les nouvelles technologies comme le Redustim. C’est un accélérateur de résultat à raison d’une cure
de 12 séances 2 à 3 fois par semaine. »

P. G. : Pour conclure ?

F. C. : « Je dirais que quand les résultats sont satisfaisants tant au niveau abdominal qu’au niveau des membres inférieurs et des bras, quand la détente et le bienêtre sont liés à l’efficacité, quand les patientes sont ravies alors comme moi, on devient un praticien
Redustim® addict »


* On parle d’obésité abdominale lorsque le tour de taille est >88 cm pour les femmes et >102 cm pour les hommes.
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